Bon, faut que je me lance. Cet article n’a pas vocation à être intéressant, pas plus en fait que son auteur. Et la structure même d’un blog comme celui-ci fait que les anciens billets tomberont dans l’oubli dès qu’ils passeront le cap de l’archivage. Alors pas besoin de se creuser le citron pour faire jaillir l’inoubliable fulgurance, on s’attaque à un moulin à vent bien connu : de nos jours, même les écrits s’en vont.
Non, j’avais juste besoin de publier un premier billet, tout creux, de manière à permettre à quelqu’un d’établir un backlink sur une autre page. Ami lecteur, sauras-tu la trouver ?
A ce stade, « mon » blog ne me plaît pas (encore). J’ai besoin de revoir de nombreux éléments de mise en forme pour satisfaire mes exigences personnelles. Mais on verra ça au fil de la pratique. Pour l’instant ce blog n’est pas assez « mon ».
Et déjà une occurrence du mot « forme »qui intervient : on l’a vu en sous-titre, je suis un peu tiraillé entre le corps de ce que j’ai besoin de dire, et ce que je crois être l’impérieuse nécessité de le dire de l’idoine façon.
Donc dans le coin, je parlerai de tout et n’importe quoi. Mais bien. Je dirai de grosses bêtises bien emballées, ainsi que de profondes pensées travesties en plaisanteries de plus ou moins bon goût. Qu’on ne s’y trompe pas, tout a de la valeur, et en même temps rien n’en a.  Ambivalence totale et assumée, entre « la vie ne vaut rien et rien ne vaut la vie ».
Oh, je sais, je n’ai rien inventé, sinon ma propre vie. Donc rien d’extraordinaire.

Bon, et d’une : si je suis sensible à la forme qui habille un texte, que ce soit en terme de vocabulaire, de tenue grammaticale ou d’élégance stylistique (ouais c’est ‘plètement naze c’te connerie, ach’ment élégant et tout), c’est que pour moi un texte écrit devrait avoir le même potentiel qu’une conversation, au cours de laquelle on échange certes des mots, mais aussi tout un registre non verbal, fait de postures et de mimiques, bien plus éloquent que la seule transcription verbale.

Woahhh, j’en fais, des mots !

C’est la vie que je veux dans les mots morts.

Impossible Chronique
mai 2012
L Ma Me J V S D
« jan    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031