Archive pour la catégorie ‘Serrure’

En quoi ce titre se rapporte-t-il à ce billet ??? Mystère… C’est en rapport avec une gêne que le garçon orange éprouve à cause du traitement un peu lourdingue qu’il prend actuellement. Vous savez, celui qui s’intéresse aux expressions de la langue française… Et comme j’aime bien les mots en « ure »… Tiens, il y aura bientôt une catégorie « progéniture ». Mais rien à voir.

On attend encore, à ce jour, qu’il cesse le combat d’arrière-garde de sa reconquête. Celui-là seul, en fait. Que cet immense moulin à vent qui l’occupe cesse d’être un ennemi à vaincre. Que le « Chevalier à la triste figure » veuille bien rendre les armes, en acceptant d’avoir perdu. J’ai pas gagné, qu’on n’en parle plus, l’envahisseur est sur le terrain et plus aucune résistance ne peut plus s’exprimer. Plus d’attentats. Aujourd’hui les enfants des enfants des occupants ont oublié que leurs aïeux ont livré un combat et s’en foutent royalement. Quelques-uns rêvent encore d’Occitanie ou de Bretagne indépendante, mais la plupart sont heureux d’être français, ou encore ont bien mayonnaisé leurs origines.

Des expressions, je ne vais pas en donner des tonnes. Il faudrait qu’elles se présentent à l’esprit, et que précisément à ce moment je sois en mesure de les consigner dans ce blog-notes. Mais voici au moins quelques clichés, en vrac. (Après « rendre les armes » et « combat d’arrière-garde », laissons de côté le langage militaire pour y revenir plus bas.)

Laisser aller. Lâcher prise. Abandonner la partie. Nager dans le sens du courant. Se maintenir à flot. Partir à la dérive. Décrocher. S’accrocher aux branches basses.

Fromage OU dessert. Amour OU liberté.

L’amour ne devrait pas se décrire comme une guerre. Il ne devrait pas se raconter en terme de conquête, de reconquête, ni de défaite ou de territoire à conserver. L’amour n’est pas un moulin à vent ennemi.

Mais où sommes-nous, là ?

Vous rendez-vous compte qu’on se prend à aller vérifier régulièrement, à pas de loup dans sa chambre, s’il respire toujours ?

Alors non, ça ne va pas. On veut s’assurer qu’il n’a pas pris la boîte de médocs entière, histoire de se « mettre en sommeil ».

En vérité, ils sont nombreux, à faire ça. Je parle de ces gens un peu extrêmes, autant dans leurs souffrances que dans leurs joies. En phase dépressive, les risques de passage à l’acte sont toujours présents, en particulier lors des changements de traitement.

Sauras-tu ne pas faire ce que font les autres ? Faire preuve d’un peu d’originalité ? Et cesser de faire peser sur tes proches toute la culpabilité de n’avoir pas su empêcher le terrible geste ? Je n’aimerais pas vivre cela. Et plus je le vois évoluer, ou plutôt NE PAS évoluer dans le courant de sa dépression (pas d’erreur : il s’agit bien d’une dépression grave, non d’un épisode dépressif), plus j’ai peur. J’ai moi-même, par le passé, failli ne pas me rater. Alors laissez-moi avoir peur, et penser que maintenant il faut prendre des risques.

[[J'ai juste effleuré la possible bipolarité thymique de sa psyché. Je pense pouvoir développer ailleurs ce point, auquel je crois, donc on y reviendra, forcément, et en attendant, trouvez-nous une branche basse. Le bouleau, par exemple, ou le boulot] ]

Parce qu’il se raconte et se re-raconte son amour perdu en travestissant la réalité, il se fixe sur un moment de son histoire personnelle en n’avançant plus nulle part..

La réalité de son amour ? Parlons-en un peu. Ça fait mal, quand j’appuie là ?

Attends un peu, t’as pas fini.

Je pense qu’à ce stade de l’histoire, tu as dû t’apercevoir que ce n’es pas parce qu’on a arrêté de mentir que pour autant on se met à dire la vérité. Rappel des faits.

Tu as vingt-quatre ans, et tu te branches avec une nana qui en a 16. Toi tu changes d’histoire d’amour (déjà avec une fille bien plus jeune que toi), tu en largues une tout en conservant avec elle de nombreuses relations, dont le but inavoué est de te permettre de te biberonner sérieux, car déjà tu bois, et déjà tu mens. Bien sûr, les premiers moments sont merveilleux (sauf que t’as déjà pas TOUT dit). Mais ta nouvelle amie vit-elle cette histoire sur le même registre que toi ? Je ne le crois pas, pour elle c’est un premier amour. Contrairement à ce que tu laisses croire, vous n’avez jamais vécu ensemble, à part quelques courtes périodes de vacances. Vous avez tous deux habité chez vos parents, et ça fait une sacrée différence par rapport au discours selon lequel vous avez « construit ensemble ». Au cours de ces vacances, je crois me rappeler que tu t’es toujours ménagé des moments où, seul, tu pouvais faire quelques « courses », par exemple t’envoyer deux-trois godets, du qui fait pas trop sentir l’haleine…

Pour ce que nous avons pu voir de vos relations, je n’ai pas eu, moi, l’impression d’assister à un conte de fée. Entre les nombreuses réflexions ironiques sur sa stupidité et les multiples épisodes où tu l’as bordée, lui as chanté une berceuse quelconque puis plantée là pour aller siffler ton cubitainer de rosé, je n’ai pas vu tellement de moments roses partagés.

Nous avons tous bien vu que cette histoire devenait trop lourde pour une S. trop jeune.

Je ne sais pas, j’avoue, si c’est bien de faire du mal à quelqu’un qui souffre déjà. Mais si on considère qu’il souffre pour de mauvaises raisons, il peut être bénéfique de lui montrer à quel endroit se situe réellement sa douleur. Non ? Je me trompe ?

Mais bon, arrête !

Ce combat, si vraiment tu veux appeler ça un combat, est perdu. Encore une fois, on ne devrait pas parler en langage militaire. Il y a derrière cela des significations de mâle dominant éconduit, sur un terrain de compétition, qu’il me gêne de laisser voisiner avec un amour prétendument partagé. L’amour doit être une CONVERGENCE, non une confrontation. Quand l’un aime encore et que l’autre n’aime plus, alors c’est une divergence, l’histoire s’arrête, point-barre, on change d’histoire et on cesse de pleurnicher sur son propre sort (ça fait mal aussi, là ?). Du moins au bout d’un temps de deuil raisonnable.

Voilà, nous sommes une famille unie, quoique recomposée. Les êtres qui la peuplent sont sensibles, pudiques, n’aiment guère s’exposer, mais savent qu’ils aiment et sont aimés. Ils savent qu’ils sont là les uns pour les autres. Je voudrais t’aider. Voudras-tu bien accepter l’idée d’une réciprocité ?

Je m’explique : nous te savons gré d’avoir conscience que nous sommes là pour toi. Tu nous en a remercié. Sois un peu là pour nous aussi, tu verras que tu en retireras du plaisir.

Et puis, n’oublies jamais un détail : moi 56, ta mère 53, nous ne ferons pas un jour de plus que nécessaire de boulot. Dans peu d’années nous ne pourrons plus subvenir. Et de même que, tu l’as vécu, la vie peut basculer en une seconde, certaines échéances qui paraissent lointaines arrivent bien plus vite qu’on ne le croit.

A toi de jouer, et de gagner.

      J’ai rencontré Jacques Fradin vers l’année 1985, ou 86, je ne sais plus.

      Il venait de commencer des ateliers de thérapie instinctive et comportementale.

      Attention, il ne s’agissait pas d’instinctothérapie, et il s’inscrivait bien en faux contre Guy-Claude, lequel prônait aussi de laisser tomber la médecine allopathique classique y compris en cas de cancer (et plus tard de SIDA, qui arrivait alors). Au contraire, Jacques Fradin, lui, était bien un médecin. D’ailleurs j’imagine qu’il l’est toujours. Et même pas besoin d’imaginer longtemps, suffit de googler un p’tit coup : c’est beau, les outils modernes de copains d’avant et toute cette sorte de merde… Mais continuons. Médecin, oui, et surtout homéopathe, réputé s’il en fut.

      <[parenthèse]>

      Je m’étais rendu à ses ateliers, invité par l’ami C.Magot, kiné de son état et malheureux en ménage. Le but, me déstresser, décompresser d’une situation que je vivais avec douleur, voir plus clair, décrypter certaines contractures surprenantes. Oh, rien de bien difficile au fond. Mais ces séances étaient vouées à l’échec, plombées à l’avance pour une raison bien simple : c’est que mon épouse, que je tenais pour la raison principale de mon stress, était là également.

      Et, passés les premiers moments où, dans ce genre de groupe de thérapie, on consacre quelques épisodes un peu timide-gêné à se présenter, dire ce qui ne va pas dans notre vie et ce qu’on attend, j’ai compris rapidement que j’allais tout bêtement me faire, une fois de plus, voler l’espace de vie personnelle que je recherchais. J’ai commencé à m’exposer, quelques phrases… et puis ELLE m’a coupé la parole et à fini par raconter SA vie à ELLE. Bien sûr, tout le monde s’en est rendu compte, sauf elle, et lorsque JF s’est retourné vers moi, ostensiblement, pour m’aider à poursuivre, eh bien je me suis refermé, et n’ai pas voulu en dire plus long. Fin des fradinades, encore appelées « Écoute instinctive ».

      </[parenthèse]>

      Où est-ce donc bien que je veux en venir ?

      Je voudrais juste exposer comment j’ai fait connaissance, grâce à lui, à une schématisation claire des travaux de Laborit sur les instincts, et sur les répercussions physiologiques des différents « états » :

    • Activation de l’action d’une part
    • Et d’autre part
      • Fuite
      • Lutte
      • Inhibition
      Ces deux « pôles » sont régis l’un par un circuit dit de plaisir-récompense, l’autre par un circuit de souffrance-peur-punition. Ce dernier est responsable de la sécrétion notamment de cortisol puis de cortisone/adrénaline-noradrénaline. (Attention, c’est clairement schématique, hein. Pour la partie neurobiologique, se reporter aux travaux de Laborit entre autres).

      Un déséquilibre entre ces deux pôles fera nécessairement surgir une, voire des maladies. Le circuit de Peur-souffrance-punition est « activé » par une réaction logique à un stress : menace d’un prédateur, menace sur mon beefsteack par un dominant-concurrent, atteinte à ma progéniture… On rappelle ici que les états instinctifs décrits ici sont eux-mêmes des réponses naturelles à des instincts, lesquels sont au nombre de trois : BOIRE, BOUFFER, BAISER. C’est la règle des trois B, bien connue des spécialistes. On peut regrouper boire et manger dans une sur-catégorie « Vivre ». Toute menace sur la vie entraîne une réaction :

    1. En milieu ouvert, c’est la fuite qui prime (normalement, car ensuite il existe des pathologies et des perversions de la réponse).
    2. En milieu clos, regardez les rats, c’est la lutte qui s’impose.
    3. Enfin, lorsqu’aucune solution n’offre la possibilité d’un retour normal à la situation « Activation de l’action », il reste l’inhibition : la proie-mulot se fige et « fait le mort » en espérant que le busard, là-haut, le perdra de vue, car tout mouvement le dévoilera.
    4. Je crois qu’il est clair à partir de là qu’on peut déjà faire quelques parallèles par rapport à certains types de maladies, dont le caractère psychosomatique n’est pas à démontrer (exemple typique de l’infarctus du myocarde : on a le plus souvent affaire à des hommes dont l’expression est la lutte. Autoritaires, tonitruants, buvant sec et profitant de la vie… Au départ il s’agit d’une réponse à une situation de frustration/punition. Cette situation est oubliée mais le stress n’a pas été résolu et donc le retour à l’activation n’a pas pu se faire. Et s’ensuivent des troubles pléthoriques de sur-compensation…) (Autre exemple, la dépression, mais ça…)

      Pour Fradin, être capable de se mettre à l’écoute de son corps pouvait revenir à faire un diagnostic précis de la situation de stress qui avait engendré tel ou tel symptôme particulier. Par exemple, une douleur ou une contracture musculaire située sur la cuisse, ou encore une clonie de cette même zone, pouvait traduire un désir de fuite, en réaction à une menace. Il s’agissait bien d’instinct au sens le plus basique du terme, puisqu’il fait appel à la partie reptilienne de notre cerveau, de celui en tous cas que nous possédions AVANT d’appeler un chat un chat. On l’appelle le rhinencépale et c’est lui qui traite les odeurs. Comme chacun sait, l’olfaction est le sens premier (1ère paire crânienne). Mais je ne vais pas faire que des phrases à double sens, non plus. C’est aussi par l’olfaction que l’on peut se plaire. C’est-à-dire évaluer la quantité respectives d’oestrogènes ou de testostérone qu’on va trouver chez l’autre.

      J’ignore quels furent les développements ultérieurs des techniques que Jacques Fradin était à l’époque en train de mettre au point, il y a déjà vingt-cinq ans. Mais je ne doute pas qu’il a bien avancé dans cette voie, attendu que ce type-là était (est) brillantissime. Comme j’avais trouvée brillante l’idée selon laquelle l’Homme, seul mammifère du règne l’animal à éprouver le besoin de consommer le lait d’une autre race mammifère au-delà de la période normale de sevrage, était également la seule race à connaître l’ostéoporose. Bon, ça peut se discuter. Eh bien, bonne chance. Je crois que c’est la première fois aujourd’hui que j’effleure un peu mon passé personnel.

    

    Samedi, décembre le 19. Un billet sans sujet, juste pour le plaisir d’écrire
    Levé tôt (6 heures), avant même que Chuck.hc n’aille se coucher. Une fois V. partie bosser, et après qu’elle m’ait appelé pour dire qu’elle était bien arrivée, quelques moments personnels de rêvasserie autour du Bubblebreaker de mon téléphone, en laissant la bride sur le cou aux déroulements de mes pensées.
    Allumé l’ordinateur à 8 heures.
    Le premier acte, après la lecture des mails, consiste à aller, en administrateur, corriger les fautes géantes sur le blog de Chuck.hc. C’est du boulot, mais ça met en train.
    Pendant ce temps, je repense à la neige et à la moto. Pas question de rejouer à ça aujourd’hui. Hé Ho ! je suis en vacances ! S’il veut vraiment sa prise de sang, il prendra le train, c’est pas si loing (= long+loin). Mais il vaut mieux qu’il aille se coucher. A la place il scannera ses derniers résultats de CDT et changera la date. Ça ne sera qu’un péché mineur, puisqu’on sait qu’il est totalement abstinent depuis bientôt quatre mois. En fait, le mariage impossible de la neige et de la moto fut la raison principale de mon abandon, l’année dernière, du statut libéral de mon métier d’infirmier. Infirmier libéral à Paris, je pense que c’est incompatible avec une voiture. J’ai fait il y a longtemps déjà un choix et je suis devenu motard. J’y reviendrai sûrement de temps à autre. Dans la catégorie « allure »
    Et maintenant voilà, je travaille dans une MAS à trois kilomètres de chez moi, et je pourrais aussi bien y aller en Mobylette.
    [Parler de mon métier sera sans doute un des centres principaux d’intérêt de ce blogue en devenir. Les billets correspondant figureront en catégorie « Piqûre », et je mettrai en sous-catégorie le « Bromure and Rocur » qui existe déjà, pour les connaisseurs]. Qu’est-ce qu’une MAS ? Une Maison d’Accueil Spécialisée. On y héberge des adultes en situation de handicap psychique, pour lesquels il n’est pas envisageable de se mélanger avec vous et moi. Autrement dit, il s’agit d’un lieu de privation de liberté, et on y reviendra aussi.
    (Et non, c’est pas la peine de le faire, le jeu de mots : on le connaît, je sais, je suis infirmier à la masse, et je soigne des gens à la masse, d’accord, mais maintenant que c’est dit, on n’a plus à y revenir, hein ?)
    Allez, la suite.
    9 heures, après un peu de lecture, un flot de sujets possibles. « la vie d’un dépressif », « comment réussir à échouer »(Paul Watzlawick, traduit par Anne Lise Hacker—(!) je n’invente rien !) « Journal d’un geek dépressif », « le hacker amoureux ». Quelques titres possibles de billets futurs. Ah, « Futur ». Ça, c’est une bonne catégorie. Comme « Lecture ». On mettra « Usure » en sous-catégorie là-dedans. C’est fou ce que je fais comme parenthèses. Qui, comme on peut se douter, sont des thèses parentes. Non, juste une autre parenthèse lacanienne.
    Donc un autre grand thème consistera à parler un peu du grand Chuck.hc, de quand il faisait semblant d’aller bien en buvant du rosé, de comment il allait mal quand sa copine s’est mise avec un jeune con qui boira de la vodka quand il ne conduira plus, c’est-à-dire bientôt, et de comment il ira bien quand il arrêtera de se dire « mais qu’est-ce que je suis mal ! »
    Ah oui, et aussi à dire comment il me fait penser à mes propres périodes de dépression. Je ne peux pas comparer, et aucune expérience ne peut servir de leçon ni d’exemple. Fidèle à ma méthode cependant, je glisse de temps en temps des graines qui peuvent, s’il sait s’en occuper, germer en pensées positives, ou servir à lutter contre les négatives. Et pour commencer, il faut bien savoir que ni l’auto-analyse, ni une documentation solide, ne sont d’une quelconque utilité. Au contraire, elles jouent un rôle plutôt négatif.
    Il ya ceux qui s’écoutent parler, et ceux qui se lisent écrire (j’en suis). Enfin ceux qui se regardent penser. Ceux-là ont un deuxième train de pensées, qu’ils prêtent à d’imaginaires spectateurs : « qu’est-ce qu’il est intelligent, ce garçon », tout en se répétant « mais qu’est-ce que je peux être con ! »
    On y reviendra. Sur l’ambivalence, sur ma propre vie et sur celle d’autres, comme Chuck.hc.

    Quelques références…
    Raymond Roussel, Ian Watson, Paul Watzlawick, M.F. Hirigoyen, etc, et tant d’autres. N’oublions pas Carlos Castaneda, qui, bien qu’il ait signé une monumentale arnaque, m’a été très utile.

    En relisant mon billet précédent, je (re)découvre quelque chose : l’impact du temps consacré à l’expression d’une idée sur l’idée elle-même. Je réalise que ce que j’ai écrit ne correspond pas, entièrement du moins, à ce que j’avais en tête au moment de commencer à rédiger. Lorsqu’on écrit, les torrents de la pensée ne s’arrêtent pas pour autant. Pourtant je fais partie des gens qui ont poussé assez loin leur vitesse de frappe à dix doigts et selon la méthode Foucher. De même je ne perds pas forcément de vue la fin de ma phrase même lorsque j’entame une longue parenthèse. Mais arrivé à la fin, je ne suis pas sûr d’avoir transcrit exactement ce que je voulais. Et même, je suis sûr du contraire.
    Il y a un gros sacrifice à faire : se contraindre à ralentir le processus idéatif ou taper encore plus vite. Les deux sont impossibles, et il reste entre l’idée de départ et la phrase finale des trous, des fissures, des raccourcis, des hiatus inexprimables, que j’ai beaucoup de mal à accepter. Fais un effort, paper0, ne renonce pas à tenir ce blog. Au final, tu en diras bien assez long.

    Impossible Chronique
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